Camping écoresponsable et chic !

Ma famille et moi revenons tout juste d’une escapade de 4 jours en Gaspésie et je me surprends encore d’avoir été capable de mener notre petit périple dans une atmosphère écoresponsable d’un bout à l’autre. Mis à part l’essence qu’on brûle, de l’air qu’on respire et de nos déchets personnels (!), nous n’avons pas été une source supplémentaire de déchet et n’avons pas consommé au-delà de nos besoins, malgré tout ce qu’un beat de voyage arrive à nous imposer.

Avec quatre enfants dans une minivan, l’espace est ma seule préoccupation. Nous nous sommes fait donner un sac de rangement pour le toit de la voiture il y a quelques années et je vous jure que c’est le gadget le plus utile au monde. Ça prend même pas l’eau !… lorsque bien installé par contre 😉  On y met donc tout ce qui pourrait prendre une goutte : chaises de camping, bâche, matelas et même la tente.

Parlant tente. Oui, nous campons en tente. On fait du semi sauvage parce qu’on va dans les sites de la Sépaq (que je bénie tous les jours de ma vie). Ça nous permet d’être pas trop loin des toilettes/douches/bassin à vaisselle/électricité pour recharger des batteries. Les sites et services sont propres (toujours), assez grands pour nous et les enfants trouvent toujours des amis, ce qui représente un must dans la planification de vacances.

Et le zéro déchet dans tout ça? Ben, on l’atteint jamais vraiment, mais on flirte avec de plus en plus. On accumule notre matériel depuis des années. Notre tente est un genre de condo 2 chambres et une cuisine où l’on dort par 2. Un bon achat d’une dizaine d’années déjà qui se répare bien. C’est ce qu’on a dû faire cette année en remplaçant des pôles de la cuisinette qui s’affaissait. On a bien pensé la remplacer, mais le prix, l’espace et maintenant qu’on arrive à la réparer… Ce caprice évité nous permet de dépenser pour une activité de plus.

On prépare les repas avant de partir et je prévois toujours des extras secs (riz, pâtes, avoine) ou en conserve (légumineuses, soupe). Il y a quelques années, on s’est offert un petit frigo qui nous permet de conserver lait, fromage, viande, tofu, etc. On divise les quantités par repas et l’espace se libérant devient l’espace de conservation des matières compostables qu’on rapporte à la maison. La Sépaq offre même un service de récupération des bombonnes de gaz de notre petit poêle. Il existe par contre une super méthode de remplissage-maison du propane, je vais donc garder mes petites bombonnes qui sont en bon état.

Les seuls déchets qu’il nous restait étaient les petits plastiques autour du capuchon de la crème solaire et du produit anti-mouche (j’ai pris des notes pour l’an prochain… les Trappeuses à la rescousse!), les pailles du Tim Horton (où j’ai manqué de vitesse pour les refuser) et des serviettes sanitaires (pas les miennes, faut choisir ses batailles!).

À chaque année, je croise des gens du camping avec leur quotidien sac de vidange que je ne comprends pas. C’est compliqué, ça pue et c’est difficile à gérer dans un camping éloigné des services. On agit comme on peut et on espère servir d’exemple pour que tout le monde évite les stations-poubelles, le brûlage de déchets ou le on-le-voit-plus-ça-existe-plus. Le camping sans trace, c’est bien plus chic!

Amé

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